Passer au contenu
Transcription

(On entend de la musique)
(Visuel : Une rétrocaveuse creuse le sol)

La Première Nation de Fort William, près de Thunder Bay, en Ontario, réalise un ambitieux projet d’aménagement, soit un lotissement de 21 maisons.

 (Visuel : Un groupe de dirigeants est assis autour d’une table)

Plutôt que de donner le contrat à un seul soumissionnaire, les dirigeants locaux ont eu une idée unique.

(Visuel : Des personnes sont debout, le pouce en l’air)

Huit entrepreneurs de la région se sont partagé les travaux, chacun construisant une maison en 2016.  

(Visuel : Un homme peint le mur de la cuisine)

Le but était d’amener les entrepreneurs à travailler ensemble et à engager le plus de membres de la communauté possible.

(Visuel : Un homme souriant se tient debout devant les maisons)

Les entrepreneurs ont volontairement partagé leur équipement, leur savoir-faire et leur main-d’œuvre.

(Visuel : Une femme souriante se tient debout devant une maison)

Ensemble, les entrepreneurs ont engagé et formé près de 40 résidents locaux.

(Visuel : Un homme se sert d’une scie circulaire)

Chaque phase de la construction offre quatre mois d’emploi régulier.
(Visuel : Le drapeau de la Première Nation de Fort William flotte au vent)

La communauté de 2 300 membres a augmenté considérablement sa banque de travailleurs qualifiés.

(Visuel : Une femme est assise avec son chien sur les marches d’une maison)

Les nouvelles maisons de deux et de trois chambres sont munies d’installations de chauffage à haute efficacité pour réduire les coûts.

(Visuel : Une mère et ses enfants sont debout sur le seuil d’une maison)

 

La deuxième phase permettra de construire 11 autres maisons pour des familles de la communauté. 

(Visuel : Deux enfants souriants jouent sur les marches d’une maison)

Le projet a reçu l’appui du programme de la SCHL en vertu de l’article 95.

(Fin de la musique)
(Logo SCHL/CMHC)
(Icônes des médias sociaux)

Partagez cette histoire

20 juin 2017

Plus de constructeurs, plus d’avantages pour les familles de Fort William

La concurrence peut être féroce lors de la soumission de contrats, mais une petite communauté près de Thunder Bay a trouvé un moyen d’amener les proposants à travailler ensemble. Soutenue par le programme de l’article 95 de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, la Première Nation de Fort William réalise un projet ambitieux d’aménager un lotissement de 21 maisons. Le projet de cette communauté augmentera l’offre de logements sécuritaires et abordables, en utilisant une approche non conventionnelle.

Au lieu d’accorder le contrat à un seul entrepreneur, la Première Nation de Fort William a décidé de répartir les travaux entre huit entrepreneurs de la région. Le but était d’amener les entrepreneurs à travailler ensemble et à engager le plus de membres de la communauté possibles. L’argent est donc resté dans la communauté et de nouveaux logements ont été créés. Chacun des huit entrepreneurs a bâti une maison en 2016 et, cette année, ils construiront 11 maisons au cours de la phase 2.

Ensemble, les entrepreneurs ont engagé et formé près de 40 résidents locaux, et chaque phase de construction a offert quatre mois d’emploi régulier. Être responsable de la supervision et de la sécurité de nouveaux employés a constitué un défi, mais l’investissement a rapporté. La petite communauté de 2 300 membres a augmenté sa banque de travailleurs compétents. 

Grâce aussi au recrutement au niveau local, les jeunes gens pouvaient facilement se rendre à pied au travail et gagner un surplus de revenu durant les différentes étapes de la construction. Deux jeunes femmes engagées en 2016 ont développé un intérêt pour la construction qui les mènera probablement vers des carrières dans le domaine. Outre les nouveaux employés, le projet a également permis d’engager des techniciens, des arpenteurs et des opérateurs de machinerie lourde de la région pour l’infrastructure de services, d’égouts, d’aqueduc et de routes.

Un type de processus différent

Au départ, il y a eu un peu de compétition, chaque entrepreneur essayant d’être le premier à monter sa maison. C’est rapidement devenu un effort de collaboration, car chacun partageait volontairement son équipement, son savoir-faire et sa main-d’oeuvre. Comme beaucoup de petits entrepreneurs ne peuvent pas se payer tous les outils possibles, le partage a amélioré l’efficacité de tout le monde. La mise en commun des efforts pour mettre en place les sections murales et les fermes de toit a permis de gagner du temps.

Dans une petite communauté où tout le monde se connaît, il y a un désir commun de construire ce qu’il y a de mieux en matière d’habitation. Les nouvelles maisons de plain-pied attrayantes de trois chambres sont bien isolées et munies d’installations de chauffage à haute efficacité pour réduire les coûts de fonctionnement.

Dans l’ensemble, l’initiative continue d’être un énorme succès. Elle offre des logements de qualité, stimule l’acquisition de compétences pratiques et favorise la collaboration et la fierté au sein de la communauté.

Pour en savoir davantage sur le financement du projet, visitez le Programme de logement sans but lucratif de la SCHL.